Utiliser un langage non-sexiste et inclusif pour que chaque personne se sente accueillie et représentée.

Sous-points

  • Propose un langage qui permet la visibilisation des femmes* et utilise un vocabulaire représentatif des faits sexistes.
  • Propose une écriture inclusive : féminise les mots et/ou les termes (par exemple écrivain, écrivaine ; écolier, écolière…).
  • Présente une femme publique en la nommant par son prénom et son nom.
  • Utilise un vocabulaire, une formulation juste et représentative des faits,  emploie des adjectifs pertinents et nécessaire et évite la discrimination, la hiérarchisation des sexualités et l’invisibilisation des personnes.
  • Laisse un temps à l’image et/ou de parole équitable pour toutes les personnes, quel que soit leur genre.
  • Accueille le discours des personnes infantilisées et/ou victimes de paternalisme.
  • N’utilise pas le langage comme moyen de pression ou de décrédibilisassions.
  • N’utilise pas des termes animaliers pour déshumaniser une femme *.
  • N’utilise pas des termes à caractères féminin comme des expressions à connotations négatives.
  • n’utilise pas de langage discriminatoire ou ayant des connotations négatives à l’égard des personnes en situation de handicap  (« différemment handicapé », « malgré le handicap », « en fauteuil roulant », etc.)

 

1. Activité:

Atelier à l’ISFSC 28-29 Septembre et 2-3 Octobre

Lors de l’atelier Genre Medias en collaboration avec l’ISFSC, nous avons eu l’occasion de réfléchir avec quelques étudiant·e·s sur ce point du manifeste.

Les participant·e·s ont identifié les professionnel·le·s des médias comme des figures essentielles pour la diffusion du langage inclusif, car leur travail permettrait à cette pratique de se répandre et d’entrer en contact avec le grand public.

Pour cette raison, le groupe a décidé de concevoir un jeu à utiliser lors d’événements éducatifs pour les étudiant·e·s en communication et en journalisme afin de sensibiliser les futurs professionnel·le·s de la communication à l’utilisation d’un langage inclusif dès le début.

Le jeu s’appelle « Mes Mots Rient » et fonctionne comme le jeu Memory: la·e premièr·e joueur·euse retourne deux cartes. Si les mots qui apparaissent constituent une paire, iel gagne les cartes et rejoue. Si les cartes ne correspondent pas, iel les repose faces cachées là où elles étaient et c’est à la joueur·euse suivant·e de jouer. Pour constituer une paire, les mots doivent fonctionner ensemble : soit le masculin / le féminin, soit un mot et son épicène. La·e joueur·euse ayant récolté le plus de cartes remporte la partie !

Retrouvez les règles complètes sur les cartes du jeu.

 

Le jeu « Mes Mots Rient » peut être téléchargé ici :